Enlivrez-vous !

A l’occasion de nos apéro-littéraires, animés par la journaliste Alexandra Oury, venez découvrir les univers d’auteurs aux plumes bien trempées, pour des rencontres en toute simplicité !

  • Jeudi 05 octobre à 18h00 : Rencontre croisée avec Ella Balaert et Amandine Dhée à la bibliothèque d’Albert (59 rue de Birmingham).



A propos de La femme brouillon d’Amandine Dhée:

"J’ai écrit ce texte pour frayer mon propre chemin parmi les discours dominants sur la maternité. J’ai aussi voulu témoigner de mes propres contradictions […]. La société continue de vouloir produire des mères parfaites. Or la mère parfaite fait partie des Grands Projets Inutiles à dénoncer absolument. Il m’a paru important de me positionner clairement en tant que féministe parce que je veux donner un éclairage politique à mon expérience intime. »



A propos de Placement libre d’Ella Balaert :

« Une femme achète deux billets pour aller voir avec son ami, deux jours plus tard, une pièce de théâtre interprétée par un de ses acteurs préférés. Les billets sont en Placement libre. À peine sont-ils imprimés que ces deux mots, pris dans les mailles d’associations douloureuses, réveillent son inquiétude de n’avoir pas sa place ici-bas. Elle a quarante-huit heures pour décider que faire : de ses billets, d’elle-même…Par ce prisme d’un personnage singulier et de son intimité, j’ai voulu raconter quelque chose de plus général, de collectif, de notre temps : la difficulté à trouver sa place. »

  • Samedi 07 octobre à 18h00 : Rencontre avec les éditions Cours Toujours et les auteurs Lucien Suel et Philippe Moreau-Sainz à l’Estaminet de Puchevillers (rue d'En Haut).


A propos de la collection La vie rêvée des choses :

Dans cette collection, la fiction, sous toutes ses formes, dans tous les styles, est portée par des écrivains inspirés, à qui Cours toujours a demandé de frotter leur imaginaire à des choses, des éléments, des objets ou des matières emblématiques de la France du Nord.

C’est ainsi que Lucien Suel s’est magistralement emparé de la « wassingue » dans un récit sensible et mystérieux, Angèle ou le syndrome de la wassingue.

De son côté, Philippe Moreau-Sainz a trouvé, dans la porosité de la brique et ses infinies nuances de rouge, matière à des tribulations burlesques et tendres : voici Briques à branques.

Deux voix singulières, deux textes forts accompagnés d’un cahier iconographique un peu foutraque pour allumer un regard curieux, créatif et réjouissant sur ces petites mythologies du quotidien qui construisent l’image d’une région et irriguent son patrimoine humain.


  • Jeudi 12 octobre à 19h30 : Rencontre avec Catherine Bessonart à la bibliothèque de Bray-sur-Somme (2 place de la Liberté).

Revue de presse à propos de son livre Une valse pour rien :

« Un récit fort habilement mené, des vérités simples énoncées mais, avant tout, un formidable polar. Une écriture vive, pleine de trouvailles, cultivée, qui nous fait revisiter le Paris des cabarets et de la chanson française et se bat intelligemment pour plus de tolérance et de bienveillance. » Quatre Sans Quatre

« […] Ce faisant, l'auteur distille çà et là de jolies descriptions de la capitale et quelques réflexions déterminées sur la tolérance sexuelle et l'aide à la fin de vie. Un suspens bien de son temps. » L'Express